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lundi 31 décembre 2007

Impression à chaud : Luna Sea au Tokyo Dome


Sept ans après avoir joué le dernier acte, les cinq membres de LUNA SEA se sont retrouvés sur la scène du Tokyo Dome pour un concert exceptionnel. En 24 morceaux, car la 25e est une reprise d'un standard américain, ils nous ont offert un concert enchanteur.

Voici le menu :
LOVELESS - Déjàvu - JESUS - SLAVE - END OF SORROW -TRUE BLUE - FACE TO FACE -gravity - RA-SE-N -Providence - MOON- Drum Solo - BACK LINE BEAST - FATE - BREATHE - STORM - DESIRE - TIME IS DEAD -ROSIER- TONIGHT
Encore 1 : I for You - WHITE CHRISTMAS - IN MY DREAM - BELIEVE
Encore 2 : MOTHER
Encore 3 : PRECIOUS... - WISH

Ils ont interprété avec fougue tous les morceaux importants de leur histoire, toutes périodes confondues. La palme allant à l'album MOTHER avec 5 morceaux.

Le jeu des musiciens a été parfait, prouvant qu'ils avaient énormément répété, ce qui n'était pas toujours le cas dans leur carrière antérieure. Ryuichi a interprété tous les morceaux parfaitement aussi. Le son était particulièrement bon, les éclairages aussi. Nous les avons retrouvé tel que nous les avons aimé.

Dans l'une de ses pauses parlées Ryuichi a déclaré "qu'ils avaient voulu revenir là où les fans avaient tant pleurer". La fête alors a été sur la scène et dans la salle. Les cinq gars de Kanagawa nous ont donné le meilleur d'eux-mêmes, avec des morceaux d'émotions, comme pour MOON, providence, MOTHER, par exemple, des moments de folie, avec DESIRE, TIME IS DEAD, ROSIER, WISH, enfin tout était bon.

Ah ! Quand même il m'a manqué BLUE TRANSPARENCY, mais finalement ce n'est qu'un détail.
J'attends en tout cas le DVD avec impatience pour me replonger dans le monde magique de LUNA SEA.


Texte : MA'J - Photo : Tanja

mercredi 26 décembre 2007

GOTHIKA : 1 day of Paris


Il y a quelques jours GOTHIKA (ex.Euthanasie) était à Paris pendant leur tournée hivernale en Europe. Leur retour en France est plutôt passé inaperçu sans doute par manque d’information de la part de l’organisateur. Une des conséquences directes a été le nombre de personnes présentes au Klub le 19 décembre...
De plus, la séance de dédicace, annoncée le jour même par J-Music Store, n’a fait déplacé que quelques curieux. Le groupe GOTHIKA a quand même profité de cette journée en faisant une séance photo, en répondant aux questions de la presse et surtout en se produisant sur scène pour la deuxième fois dans la capitale française. Malgré des problèmes techniques, la soirée a été agréablement rythmée par le duo Andro/Yoshiki (accompagné par un membre de 2 Bullet) qui nous ont interprété Ringetsu, fata morgana Android, Beyong God and Evil et d’autres titres d’Euthanasie ou de GOTHIKA.


L’association RAMEN EVENTS a fait un bel effort car ce n’est jamais évident de faire venir des artistes japonais en Europe. Espérons que ces bénévoles ont appris de leurs erreurs (car rien n’est parfait) et que les circonstances à venir leur seront plus favorables. Le prochain rendez-vous annoncé avec GOTHIKA est leur show au Wave Gotik Treffen, un des festivals les plus connus en Allemagne et dans le milieu « underground ».

Texte et photos : Vampirose, merci à RAMEN events.

mardi 27 novembre 2007

Impressions à chaud : Kokusyoku Sumire

En attendant le live report qui paraîtra dans les prochains jours, nous souhaitions faire un bref et léger report du concert, histoire de donner notre avis, avant le live de ce soir, et, peut être, infléchir et changer la position des derniers indécis.


La première date de leur tournée se situait donc au Korigan, salle de concert aux abords d'une interminable route, qui explique peut être en partie le peu de monde ce soir, en raison de sa difficulté d'accessibilité.

C'est aux alentours de 21h30 que débute la première partie, TöT, venant de Marseille, jouant d'une musique électro-dark très réussie, mais la cinquantaine de personnes présente reste de marbre.

A 22h30, les filles font leurs entrées, déguisées en petit chaperon rouge, leur conférant une magnifique beauté ; jamais l'innocente des frères grimm n'aura paru aussi sexy.

Débutant leur set par Le Poison extrait de leur premier album, et de Koi wa no no tori reprise du Carmen de Bizet ; et on est tout de suite surpris par la qualité du son. Sachi, qui, du haut de ses talons et de son petit violon, parvient à retranscrire à l'identique les sons présent sur l'album avec brio et virtuosité, impressionne à la fois par sa beauté et son talent. Yuka quant à elle, impressionne par ses talents de chanteuses, conférant à sa petite taille un charisme vocal qui fera mouche auprès des spectateurs.

La setlist pioche dans les trois albums, se permettant même de laisser de coté des chansons tels que la sublime Digernaliar, ou bien Onne Chama To Issyo ; mais en partie, les chansons de ce soir là, seront puissantes, dansantes, montrant la diversité des Kokusyoku Sumire.

Nous passons ainsi de la polka au classique, en passant par les musiques Tsiganes, le tout aidé par une communication avec le public en français vraiment bien faites.

De plus les filles réservent un habit par soirée, un thème aussi apparemment, et ceux de Paris laisseront bien des gens hagard et amoureux, comme votre serviteur, il est vrai conquis par ce live vraiment original, et oh combien bienfaiteur dans un milieu où la répétitivité est reine.

Ce qui peuvent, courrez au café des 3 arts pour un concert extrêmement rafraîchissant et très réussi, mené de mains de maîtres par de sublimes jeunes femmes !

FoxJapan

mercredi 14 novembre 2007

The GazettE en France, la vérité vraie


Nous avons reçu plusieurs demandes de nos visiteurs s'étonnant de l'abscence d'article concernant la venue de The GazettE en France, alors même que nous avons pourtant couvert leur venue en Finlande. Voici donc les explications.

L'interview en face à face avec le groupe n'a pas eu lieu comme elle le devait en France, suite à une confusion avec l'organisateur de la tournée (qui s'en est excusé par la suite). Nous avons dû la partager avec un autre média francophone ce qui ne nous a pas permis d'effectuer l'interview dans les meilleures conditions, et cela s'est ressenti dans les réponses du groupe.

En ce qui concerne le live report, il faut savoir que le groupe demande aux médias la validation des textes et photos avant la publication. Cette pratique peut vous étonner, mais elle est monnaie courante dans le milieu (de la musique japonaise). C'est pour cela que certains de nos articles ont parfois des mois de retard.
Nous pouvons d'ailleurs vous certifier qu'aucune des photos publiées sur d'autres sites ne l'ont été avec l'approbation du groupe.

Malgré cela, nous avons pris la liberté de publier l'interview et le live report de leur date finlandaise puisqu'aucune consigne, aussi étonnant que cela puisse paraître, n'avait été donnée dans ce pays.

En outre, voici donc la courte interview de The GazettE en France, que vous ne verrez jamais publiée sur JaME :


Bonjour à tous
!
(tout le groupe) : Bonjour !

Je vous ai découvert en 2003, un 1er janvier à Osaka
Aoi : ah ! oui ! le final de Matina.

J’ai tout de suite senti que vous alliez devenir un grand groupe. 4 ans après, vous avez joué au Budôkan puis au Yokohama Arena et là, vous faîtes une tournée triomphale en Europe. Est-ce que vous réalisez que vous avez fait tout cela en juste 4 ans ?
(tous ensemble) : merci beaucoup !

Quel est votre sentiment à ce propos ?
Aoi : Ce qui a fait notre succès c’est que l’on croit en nous-mêmes.

La prochaine étape ce sera le Tokyo Dome ?
Aoi : oui c’est un de nos buts. Comme vous le savez c’est l’endroit le plus grand pour faire un concert, c’est donc un véritable défi.

C'est votre première prestation en France, comment-vous sentez-vous la veille de ce concert qui a été sold out par deux fois en quelques jours avec un changement de salle ?
(tout le monde) : C’est génial ! Nous en sommes très fiers.

Et vous savez que des fans campent déjà devant depuis hier ?
(Etonnement de tous les membres)
Aoi : Au Japon ce serait impossible !

Est-ce que vous vous rendez compte qu’au Japon le visual kei tourne en rond, que vous êtes à mon avis l’un des derniers grands groupes ?
Ruki : Je ne sais pas cela tourne en rond, mais il est vrai que le visual kei à la base est une musique qui possède des piques, c’est quelque chose qui doit vous interpeller. Mais, actuellement la plupart des groupes deviennent un peu gentillets donc ,ce point de vue là, c’est vrai, nous sommes un des deniers qui reflètent le sens initial du visual kei.

Merci à vous
(tous) : merci (en français) !